Héros byronien

Le héros byronien (Byronic Hero en anglais) est l’archétype du héros romantique créé par Lord Byron, dont Childe Harold est le premier exemple, et que l’on retrouve dans d’autres poèmes tel Le Corsaire, Lara ou Manfred.

Le héros byronien est un personnage désabusé, à la fois malheureux et sulfureux, en rébellion et rejeté par la société de son temps. Il apparaît pour la première fois en 1813 dans Childe Harold, devenant le prototype du héros romantique.

Le personnage de Conrad dans The Corsair offre l’occasion à Lord Byron d’approfondir ses caractéristiques : ténébreux et amer, ricanant et dédaigneux, cachant sous une apparence de froideur les passions qui le rongent : « Alors se découvrent, dans chaque expression des traits, les mouvements du cœur, qui se manifestent dans toute leur force sans s’éteindre ; cette lutte convulsive — qui s’élève ; — ce froid de glace ou cette flamme qui brûle en passant, sueur froide sur les traits, ou abattement soudain sur le front. » Et, plus loin : « Regarde — comment ce cœur solitaire et flétri consume la pensée déchirante d’années maudites ! » Comme Childe Harold c’est un personnage de proscrit, méprisé par les hommes&nbsp running pocket belt;: « Il savait qu’il était détesté ; mais il savait aussi que ceux qui le haïssaient rampaient devant lui et le redoutaient. Solitaire, farouche, étrange, il vivait exempt pareillement de toute affection et de tout mépris. » Et pourtant, son cœur n’est pas totalement glacé, il éprouve un amour partagé pour une femme, Medora, à laquelle il reste fidèle, et « le crime lui-même n’avait pu éteindre la plus aimable des vertus. » Mais sa misanthropie n’entre pas contradiction avec son amour pour Medora, bien au contraire : « […]mon tendre amour pour toi et ma haine pour les hommes, sont tellement confondus, que, s’ils étaient séparés, je cesserais de t’aimer lorsque j’aimerais le genre humain. »

Ce personnage sera rapidement confondu avec Lord Byron lui-même qui devra dissiper le malentendu auprès de sa future fiancée : « sauf dans d’occasionnels accès de mélancolie — je me considère comme un personnage très facétieux (…) Personne ne rit plus que moi. » À tel point que Walter Scott dira, en 1816, au moment de la disgrâce sociale ayant suivi sa séparation tumultueuse de son épouse, que Byron s’est transformé en son personnage (« Childe Harolded himself ») usf football jersey, comme si son imagination avait pris le pas sur sa vie stainless steel bottle water.

À partir de 1819, Lord Byron abandonne ce personnage pour créer un héros plus léger dans son épopée sarcastique Don Juan.

Dans sa nouvelle, Le Vampire, publiée en 1819 dans le New Monthly Magazine, qui reprend un brouillon de Byron écrit à la Villa Diodati à l’été 1817, John William Polidori s’inspire pour son personnage de Lord Ruthven et du héros Byronien, dans une version maléfique, et de Lord Byron tel qu’il le percevait. C’est un homme à la beauté froide : « Malgré la pâleur mortelle de son visage que ne coloraient jamais ni l’aimable incarnat de la pudeur, ni la rougeur d’une vive émotion, la beauté de ses traits fit naître à plusieurs femmes coquettes le dessein de la captiver ou d’obtenir de lui au moins quelques marques de ce qu’on appelle affection. » Il a par ailleurs le vice contagieux, son « caractère profondément dépravé » et « ses talents pour la séduction » le rendant « dangereux pour la société ».

Ce personnage de Lord Ruthven créé par Polidori fut repris tout au long du XIXe siècle, que ce soit au théâtre ou à l’opéra, offrant au héros byronien une riche postérité.

Killer (album d’Alice Cooper)

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Albums de Alice Cooper

Singles

Killer est le 4e&nbsp best waist bag;album studio d’Alice Cooper sorti fin 1971.

Surfant sur la vague du succès engendrée par l’album Love It to Death, Alice et son groupe retournent en studio dès la fin de la tournée américaine pour enregistré son successeur lemon press squeezer, Killer. Comme son prédécesseur, il a été enregistré à Chicago dans les studios RCA à Chicago et produit par Bob Ezrin qui cette fois-ci participe aussi aux compositions.

Killer est un album assez noir et malsain (Dead Babies), voire expérimental (Halo of Flies et Killer). Il comprend un hommage à Jim Morrison, décédé en juillet 1971 running pocket belt, avec la chanson Desperado et le single hit Under My Wheels.

Le Boa constricteur présent sur la pochette est “Kachina”, le premier serpent d’Alice Cooper (il appartenait en fait à Neal Smith). Il périra dans les canalisations des toilettes d’un hôtel du Tennessee lors du Killer Tour en 1972. C’est aussi à ce moment qu’Alice Cooper apparaîtra avec son fameux maquillage.

Cet album se classa à la 21e place du Billboard 200 aux États-Unis et à la 27e place en Grande-Bretagne.

Classement au Billboard :

Halo of Flies sortira également en single mais seulement en 1973 et uniquement aux Pays-Bas. Ce titre servant de jingle à un DJ de la radio hollandaise, il fera l’objet d’une demande massive des auditeurs pour qu’il sorte en single. Il atteindra la 5e place dans les charts hollandais et sera classé 8e dans la catégorie des “chansons les plus populaires” en 1973, il y sera toujours présent en 2002 à la 4e place dans un classement similaire.

Le titre “Halo of Flies” a inspiré Tom Hazelmyer pour nommer son groupe Halo of Flies.

Osella FA1I

Der Osella FA1I war ein Formel-1-Rennwagen des italienischen Teams Osella Squadra Corse, der 1987 und 1988 zu 17 Rennen gemeldet wurde. Er löste den Osella FA1G ab und hatte in technischer Hinsicht Ähnlichkeiten mit dem Osella FA1H. Der von Ignazio Lunetta entwickelte Wagen war technisch unzuverlässig. Das Auto erreichte bei keinem einzigen Rennen eine Zielankunft running belt water bottle.

Der FA1I war nicht vollständig neu entwickelt. Das Monocoque und das grundsätzliche Layout des Wagens entsprachen wie bei seinen Vorgängern dem des Osella FA1F; er stand damit nach wie vor in einer unmittelbaren Linie zum Alfa Romeo 183T, der die technische Basis aller Turbo-Fahrzeuge Osellas bildete. Lunetta übernahm einige Lösungen des kurzlebigen Osella FA1H, allerdings war der Radstand um 60 Millimeter kürzer und die Aufhängung wurde zugunsten von Zugstreben vorn und hinten überarbeitet. Wesentliches Augenmerk lag auf der Aerodynamik: Erstmals seit 1984 führte Osella Windkanaltests durch. Vor der endgültigen Gestaltung der Karosserie und der Flügel gab es Untersuchungen mit Modellen im Maßstab 1:4 im Windkanal von Dallara sport waist bag, und das fertige Auto wurde vor dem ersten Rennen noch einmal in Pininfarinas Kanal getestet.

Osella hielt an den zunehmend veralteten Achtzylinder-Turbomotoren von Alfa Romeo fest. Ihre Belastbarkeit war eingeschränkt und der Treibstoffverbrauch war hoch. Um der reglementsbedingten Begrenzung der Treibstoffmengen zu genügen, musste Osella den Ladedruck erheblich reduzieren, sodass die Leistungen der Motoren ebenfalls nachließen. Im Qualifikationstrimm leisteten die Motoren etwa 820 PS (603 kW), in den Rennen lag die Leistung bei etwa 750&nbsp running pocket belt;PS (551 kW). Gleichwohl fiel der FA1I 1987 mehrfach vorzeitig wegen Treibstoffmangels aus.

Im Laufe des Jahres 1987 entstanden zwei Exemplare des FA1I.

In der Formel-1-Saison 1987 wurde der FA1I zu 16 Rennen für Osellas Stammfahrer Alex Caffi gemeldet. Caffi konnte sich mit Ausnahme des Großen Preises von Spanien regelmäßig qualifizieren. Dabei startete er zumeist vor den schwächeren der neuen Saugmotor-Autos. Die beste Startposition erzielte Caffi mit dem 16. Platz beim Großen Preis von Monaco. Eine Zielankunft gelang ihm nicht. Viermal fiel er vorzeitig wegen Treibstoffmangels aus, fünfmal traten Defekte am Motor und am Turbolader auf und je zweimal gab es Getriebe- und Elektrikschäden.

Zu einigen Rennen setzte Osella ein weiteres Auto für Franco Forini ein. Einzelne Internetquellen behaupten, dass Forini bei diesen Anlässen ebenso wie Caffi einen FA1I fuhr. In der Literatur wird dagegen überwiegend davon ausgegangen, dass Forini noch einmal einen veralteten, bereits 1985 aufgebauten FA1G einsetzte.

1988 bestritt Osella das Auftaktrennen in Brasilien mit dem FA1I. Das Auto – nunmehr gänzlich anders lackiert – wurde für Nicola Larini gemeldet. Der Italiener verpasste allerdings die Qualifikation, sodass es nicht zu einer Rennteilnahme kam. Danach wurde der FA1I durch den weitgehend überarbeiteten Osella FA1L ersetzt, Osellas letztes Auto mit Alfa-Romeo-Technologie. Gustav Brunner, der technische Direktor des deutschen Rial-Teams und Konstrukteur des Rial ARC1, bezeichnete den FA1I im März 1988 als „richtig schlechte Karre“.